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mardi 25 mars 2008

Vêtements - les coups et les douleurs- II

près avoir fait trois magasins, ma belle-mère revient avec un pantalon noir à rayures, qui ne va pas plus avec la veste que les deux précédents.
Je l'enfile et l'ajuste taille basse -- et ma belle-mère s'exclame "oh ! non, ça ne va pas non plus ! Tu ne peux pas le monter sur le ventre". Je lui explique que si, je peux mais que ce pantalon ne se porte pas si haut. Surdité ou entêtement, elle reste sur ses positions.
Elle m'explique que je ne peux pas porter un pantalon et une chemise, à cause de mon ventre qui se voit sous la ceinture -- en effet, c'est pour ça que je porte un pull par dessus ma chemise. Elle m'explique que je ferais mieux de mettre un polo, et plein de choses encore, suite à quoi elle me conseille de remettre les vêtements que j'avais choisis
Quant au pantalon, elle me dit qu'on retournera l'échanger cet après-midi.
Vu le magasin d'où vient ce pantalon, je sais déjà que je n'y trouverai rien de mieux. Plutôt dommage.

Ma belle-mère est bien plus anxieuse que moi, et j'ai l'impression que sans cela, c'est moi qui serais nerveux.
J'enchaîne quelques mouvements de tai chi et me rends compte, pourtant, que j'ai bien du mal à maîtriser ma respiration. Néanmoins, à l'aiguille au fond de la mer, je sens mon dos se dénouer ; aux nuages je sens la chaleur atteindre mes mains.

Quelles seront les questions abordées au cours de l'entretien d'aujourd'hui ?
Rien ne sert d'y penser. Juste croire qu'ils penseront comme moi que ce job est fait pour moi -- ou que je suis fait pour lui :)

Vêtements - les coups et les douleurs

et après-midi aura lieu mon deuxième entretien.
Ce matin, je m'aperçois que mon pantalon de velours noir a un accroc. Ma belle-mère le reprend et puis me dit que de toute façon le pantalon n'est pas assez formel et pas très bien assorti avec ma veste. Je vois qu'elle a raison, et décide donc de passer au "plan B", mon pantalon d'hiver que j'adore avec un pull gris sport et une chemise en lin. Pas de veste habillée mais un simple manteau.

Ma belle-mère me dit que non, ça n'ira pas, que ce n'est pas un pantalon d'hiver (pour la petite histoire, on m'avait déjà dit que ce n'était pas un pantalon d'hiver, au point que j'étais retournée poser la question au magasin -- la vendeuse m'avait regardé comme une bête curieuse avant de me répondre sur un ton circonspect : "Monsieur, c'est un pantalon d'hiver".
Bref.
Ma belle-mère n'écoutant que son coeur et son obstination file au magasin et me rapporte un pantalon noir, trop serré et qui m'affine trop les jambes -- et pas en velours. Je lui dis : vous voyez bien, ce n'est pas grave, je sais comment m'habiller. Elle rit et retourne au magasin.
Elle est encore plus tenace que moi et pourtant on finit toujours par s'entendre.

J'ai décidé d'être zen aujourd'hui, et je tiens parole.
Si le pantalon qu'elle me rapporte convient, je reprendrai ma première tactique : mettrai mon pull noir et une chemise blanche, cravate rouge dans le pull.
Sinon, je n'en ferai qu'à ma tête, et tant pis pour ce qu'en pensera ma belle-mère ;-)

vendredi 21 mars 2008

Familles, malentendus

ujourd'hui, ma "belle-mère" recevait ses filles et leurs enfants à l'occasion de son anniversaire.
Bien entendu, la journée a commencé par un petit branle-bas de combat. Installer la table dans le living, revoir la décoration, derniers nettoyages d'appoint ...
Ma "belle-mère" demande alors à my soulmate d'apporter une chaise depuis la chambre à coucher, et ce faisant, un affreux petit lièvre de pâques en porcelaine reçoit un coup qui lui casse une oreille. S'en suit une brève dispute au sujet du lièvre.
Je reviens dans la chambre, my soulmate râle en silence. J'approche les bras de ses épaules et me fais repousser d'un dégagement des bras. Je réitère, ce qui entraîne sa colère : "mais n'insiste pas, bon sang !"
Deux minutes plus tard, j'entends sa mère lui dire "mais où vas-tu ? Tu pars ?! Mais tes soeurs vont arriver".
L'instant d'après, je suis seul avec sa mère qui m'interroge alors que je ne sais rien.

Puis ses soeurs arrivent. Tout le monde se tourne vers-moi, m'interroge, me dit de l'appeler, de lui envoyer un texto, de...
Je lui envoie un message "sympa de me planter avec ta famille. J'aurais aimé être ailleurs"

Après une demi-heure, le bruit de la porte annonce son retour. Comme si de rien n'était. Jusqu'à ce soir, comme si de rien n'était, sauf une irritabilité palpable quand on parle.
Je lui décris une tenue que je porterai bientôt.
" -- Mais ça ne va pas, une chemise beige"
" -- Elle est grise cette chemise"
" -- Eh bien soit, je n'ai rien dit". Point final à la conversation -- du moins c'est comme ça que je le prends -- une fois de plus son avis ne souffre pas la moindre contradiction -- contradiction = agression (et ne prétends pas le contraire ! )

Là, comme j'ai senti son regard noir darder sur moi, je lui demande si j'ai fait quelque chose de mal.
-- ... Non... ? Non pas du tout.

Peut-être qu'on passera une soirée normale, après tout.

Ce qui me fâche, c'est que moi pour le quart de cette histoire, j'aurais eu droit à une scène.
Mon attitude est-elle de la patience bienveillante ou de la passivité ?

jeudi 20 mars 2008

Un entretien

h ! L'autre jour, j'ai passé un entretien dans une boîte de référencement tout près d'ici.
Je suis hyper enthousiaste !
Le bâtiment de cette entreprise est très beau (de dehors, c'est un cube ; de dedans, les volumes donnent une superbe sensation d'espace) mais surtout, le travail a l'air vraiment intéressant et les employés de la boîte m'ont fait une excellente impression.
Ce sont un monsieur et une dame qui m'ont reçu - de la même tranche d'âge que moi, je dirais. Tous deux m'ont eu l'air intelligents et sympathiques.
Le monsieur a l'air équilibré, littéraire, heureux. La dame semble plus réservée, a priori, très aimable.
Le patron, que j'ai brièvement rencontré, m'a l'air extrêmement dynamique ; un homme qui aime voir loin, qui se fie à son instinct et qui sait déléguer (il m'a peu interrogé, ce qui signifie qu'il sait compter sur l'avis de ses subordonnés). Il m'a inspiré confiance.
Au terme de l'entretien, le monsieur m'a fait visiter les locaux et m'a rapidement présenté à ses autres collaborateurs, et l'atmosphère m'a plu.

Comme toujours, la fin de l'entretien a été le moment le plus désagréable pour moi -- comme je m'étais senti bien avec ces gens, je n'avais pas envie de partir. J'ai déjà envie de les connaître et de travailler avec eux. De partager leur savoir-faire.

Je passerai un autre entretien dans quelques jours.
Si j'ai bien compris, parmi les gens que je rencontrerai il y a le commercial de l'entreprise. D'emblée, son regard m'a scruté sans aucune chaleur. Les techniques relationnelles des commerciaux peuvent être redoutables ; très observateurs, souvent ils aiment à déstabiliser leurs interlocuteurs. Il faudra que je lui montre ce que j'ai dans le ventre sans jamais perdre ma concentration.
J'ai en horreur certaines méthodes relationnelles qu'emploient certains commerciaux. Je ne peux donc qu'espérer, s'il en use, qu'il n'en abuse pas.
Sinon, outre leur collaboratrice hispanophone, je crois connaître le visage de l'autre personne que je rencontrerai. Bonnes ondes.

mercredi 12 mars 2008

Final Fantasy

e viens de passer 2 heures à chercher cette mélodie sur YouTube. Je l'adore, cette mélodie ! Mais je l'ai déjà entendue dans une plus jolie version.
en attendant, je suis ravi de l'avoir retrouvée !

FF IV - Prologue



Et bien sûr, le thème de Tina dans Final Fantasy VI.

mardi 12 février 2008

Les qualités de ses défauts

e bon matin déjà, j'ai pris la tête à mon homme au sujet d'un article de Libé. Je l'avais à peine survolé cet article, qui parlait de l'enquête d'Emile Zola sur les miracles de Lourdes. Et puis, si je lis ça dans Libé, je sais à quoi m'attendre, non ?
Bref, le ton ironique de l'article ne m'avait pas plu, et j'en ai parlé, encore et encore. Et mon homme était soulagé de s'en aller, bien sûr. Au boulot, au moins, on ne l'emmerde pas avec des histoires dont il se fiche, hein ?
eh ben alooors...


ier, j'ai navigué sur les pages de Psychologies.com pour y lire des articles sur la confiance en soi. Je ne m'attendais pas à y faire de grandes découvertes ; je souhaitais simplement me mettre au diapason de ce thème.
Et le soir venu, ignorant ce détail de ma journée, mon homme me dit tout à coup : "Je suis drôle, créatif, on me trouve beau, je suis grand, je travaille, j'ai une super mini, je suis juste assez chiant pour mettre un peu de piment dans tout ça. Et toi ?"
Comme j'essayais de m'en sortir à bon compte par le biais d'une vanne, il me dit : "Et sérieusement ?"
Après une longue hésitation, je dis : "Je suis profond"... et comme la suite ne venait pas, il m'a dit que j'étais pas obligé de me prêter au jeu, hein, mais que ça pouvait en valoir la peine.
Et le début du programme qu'on attendait à la télé à mis fin à cette conversation.

Alors oui, ça en vaut la peine, de savoir ses points forts.
et c'est vrai, j'ai l'esprit plutôt profond. Je ne m'exprime pas mal, j'ai tendance à peser mes mots et, à part les vannes, je ne parle pas trop pour ne rien dire. Je suis sensible, humainement. Artistiquement aussi, mais mon orgueil, ma fierté, ma peur me brident encore l'esprit. Cet orgueil est d'ailleurs à la mesure de mon humilité. J'ai un côté romanesque mais pas outrecuidant. Mon côté spirituel et mon côté terre-à-terre se tiennent mutuellement en respect, de manière assez équilibrée. Quand je veux, je suis drôle. Je me débrouille au fourneau. Je parle plusieurs langues et j'ai encore envie d'en apprendre. Je suis issu de plusieurs cultures, et belge -- le pays au carrefour de l'Europe -- et ça m'aide à respecter les autres, même si leur réalité n'entre pas forcément dans mes schémas. Je suis conciliant autant que je peux être péremptoire.

Et ce qui est sûr, c'est qu'à ma manière, moi aussi je suis un chieur !

mardi 5 février 2008

Les mains du boulanger



'ai donc commencé à faire du pain.
Mon premier essai, c'était hier. Pas mal, mais pas super. En effet, j'ai oublié de mettre un bol d'eau dans le four pendant la cuisson.
Alors aujourd'hui, je réitère.
Je suis allé au magasin et ai enfin trouvé de la farine complète, pour en mélanger à la pâte ; je suis impatient de voir le résultat.

Ce soir on va faire du sport, avec mon homme, et déjà je ne suis pas très en forme. Rhooo.
A part le pain et ma balade jusqu'au supermarché, je n'ai rien foutu de la journée. regardé les annonces, chipoté de ci, de là. Et la journée est passée.
Enfin, elle n'est pas finie. Je vais sans doute faire du tai chi pendant l'heure qui me sépare du retour de Toto.

* * *

J'ai trouvé une autre recette de petits pains au sésame, mais où la pâte doit reposer d'abord une heure, puis trois heures. Je vais essayer ce soir, avec l'espoir que la mie soit moins dense (ce qui sera encore mieux) et surtout la croute moins dure !!
J'ai aussi trouvé qu'en mouillant les petits pains avant de les rouler dans le sésame, celui-ci tenait mieux sur leur croute... Je suis impatient de tester :-)




mercredi 16 janvier 2008

L'emploi

h là ! Ce matin je consulte les annonces d'emploi (comme d'hab') et il n'y a pas grand chose d'intéressant (...comme d'hab'). Alors, je m'enhardis et cherche les annonces concernant les métiers de l'édition, dont la traduction, dans toute la France.
Et là, je découvre un poste comme rédacteur en chef d'un magazine de sport (en IDF) ; un poste de traducteur basé à ... Dublin, entretien à Londres, formation aux USA... et encore quelques postes intéressants, presque toujours sur Paris. Il y avait aussi un poste à Boulogne-sur-Mer -- ce qui m'a fait pensé au serveur de la brasserie où on aimait aller, en Belgique.

Bon c'est pas super passionnant tout ça, hein ?
Bon, alors je vais faire du sous-titrage today.

yo.

lundi 14 janvier 2008

e matin, je suis allé à Cora en passant par les champs. Le ciel était gris mais la lumière était particulière.

J'ai échangé la veste du costume que j'ai eu en solde, mais que j'avais pris trop grand. Ha... ha... La vendeuse m'a accueilli avec un grand "bonjouuur ! Comment allez-vous ?" C'est plutôt sympathique. Je trouve que cette vendeuse travaille très bien, mais c'est elle que j'apprécie le moins dans la boutique, car je sens trop le côté commercial de sa sympathie. Mieux vaut ne as trop en faire. La responsable de la boutique de Mulhouse, par contre, est parfaite. Elle se contente de dire bonjour et d'un sourire qui montre qu'elle vous a reconnu, et reste dans un contexte parfaitement professionnel. Bref.
Je suis aussi passé chez Sephora où j'ai senti quelques parfums. Rien trouvé d'exceptionnel, si ce n'est Habit Rouge de Guerlain -- dont j'adore le luxe que re présente la touche de fleur d'oranger (ou du moins ce que j'identifie comme tel). Mais il est si particulier que je ne pourrais vraiment le porter qu'aux grandes occasions. Il y avait aussi Miracle de Lancôme. Sa légèreté m'emballe. Je suis impatient d'avoir l'avis de mon homme sur ces parfums.
Et puis j'ai fait de grandes courses au supermarché ; je suis assez content de moi. Le retour était fatiguant car c'était lourd, mais là aussi je me sentais bien à l'idée de porter mes paquets.

dimanche 6 janvier 2008

Les confitures de la colère

a "belle-mère" a pris ma nouvelle confiture en grippe.
Quelques mots d'explication : j'ai craqué sur une confiture de myrtille contenant 55% de fruits, 5% de pectine de fruits comme gélifiant et aucun conservateur. En d'autres termes, la recette est exemplaire, bio et peu sucrée -- c'est à dire par rapport à d'autres confitures, car avec 40% de sucre, ça reste un produit sucré, n'est-ce pas.
Mais hier, en consultant l'étiquette de ma délicieuse confiture, ma belle-mère s'est lancée dans une diatribe des marques qui rognent sur la qualité pour augmenter leur profit. D'après elle, la marque économise sur le sucre. Sans doute est-elle influencée par le souvenir des réserves de sucre que les gens constituaient en cas de guerre ou de crise majeure.
M'est avis qu'à notre époque, les marques grippe-sous auraient plutôt tendance à radiner sur le pourcentage de fruits, mais allez donc faire entendre un argument à ma belle-mère, dont la surdité et l'entêtement sont de fameux obstacles.
L'absurdité dont je qualifie son argumentation n'aurait probablement pas suffi à m'inspirer ce billet. Mais il se trouve que c'est moi qui ai choisi cette confiture, et qu'elle ne trouve grâce aux yeux de personne dans cette maison. Eh oui ! Ca me vexe :-D
Aujourd'hui, j'ai mis fin à la conversation en reprenant le pot de confiture de devant ma belle-mère et en le rangeant au plus vite dans le placard, suite à quoi je ne suis pas retourné à table mais me suis empressé de faire la petite vaisselle du matin.

vendredi 4 janvier 2008

Retard

e soir, il n'est pas rentré du travail. Il a plus de deux heures de retard et est injoignable. Je me fais un sang d'encre !! J'ai trouvé le numéro de son patron sur le site de sa boîte, mais en même temps je trouve ma frayeur encore trop risible pour l'appeler.
J'ai trouvé les numéros de téléphone des hôpitaux de la région ; je ne sais pas non plus quand je vais commencer à les appeler.



A partir de 10h00, probablement.
Aujourd'hui au boulot, ils terminaient le déménagement et en fin de journée, le patron et Krystof allaient voir un client -- du moins je crois. Peut-être que le patron a emmener ses gars au resto pour terminer la journée, ou bien ils fêtent la signature d'un contrat ... ?

Ah ?! une clé dans la porte ...
C'est lui !!

mercredi 19 décembre 2007

Conclusion


on séjour en Belgique s'est bien passé.
J'ai parlé avec ma mère ces deux derniers jours. D'abord déçu de ne pas trouver quoi lui dire face à certaines confidences -- et même de ne pas trouver l'énergie ni l'envie de réagir -- cette déception s'est effacée quand ma mère m'a parlé du bien que lui avait fait mon attitudes avec elle. En outre elle m'a trouvé patient et très vivable, t s'est trouvée vivable à mon contact.
On a parlé des situations à venir, de ses projets. On n'a rien arrêté ni rien résolu, mais on a parlé.

En plus j'ai eu de bonnes nouvelles du côté des administrations qui me stressaient un peu -- ou du moins l'ouverture de bonnes perspectives.

Demain je rentre en FrancE. Ca me fait tout drôle, je dois dire. Au téléphone ce soir, on n'était pas en forme. Moi, enroué et inexplicablement fatigué, lui qui me disait ne rien entendre aujourd'hui ; pas top la communication. En plus ce n'était pas la première fois que je n'entendais pas le téléphone quand il m'appelait -- il serait bien capable de penser que c'est une choix inconscient de ne pas entendre, mais non. Dans cette maison, je n'entends rien ; il y q du bruit partout : la chaudière, le bruit du café en bas, la télé de ma mère. En France, j'entends mon téléphone sonner d'un bout à l'autre de l'appartement.

Il faudra quelques jours là-bas pour me décrasser les poumons, quelques jours sans respirer sans cesse de la fumée, quelques séances de sport et de tai chi.

Yo. C'est pas intéressant ce que je raconte ces temps-ci, je trouve. pas de fibre littéraire, fond insipide... :p

allez, j'arrête les frais pour ce soir !

lundi 17 décembre 2007

Cette nuit

n proie à un féroce ennui, j'ai décidé de résoudre les problèmes de vitesse de connexion du réseau domestique de ma mère.

La première étape (et pas la moindre) a été de créer l'accès aux services du fournisseur d'accès de ma mère. En effet, ils ne permettent pas à leurs abonnés de s'y connecter avec les mêmes données que pour accéder à internet ou au serveur de courrier. Non. Il faut créer un autre nom d'utilisateur, et fournir la date de la dernière facture ainsi qu'un code de sécurité en bas de la facture. En soi ce n'est pas compliqué, mais le temps que je comprenne quoi faire, quelques heures étaient passées :p
Là, en consultant les statistiques de consommation de ma mère, je m'aperçois que son quota de 17 Go est épuisé (???) -- ma mère ne télécharge rien si ce n'est les mises à jour de son anti-virus, et ce ne sont pas ses quelques communications skype qui auraient pu exploser son forfait, hein ?
Je me connecte au routeur et découvre que les adresses MAC connectées à son réseau domestique ne sont pas les nôtres. Ahaaa!! J'effectue donc un filtrage d'accès au réseau par adresse MAC, et achète 5Go de transfert supplémentaire pour finir le mois tranquillement.

Et le travail est fait ! Le réseau est sécurisé et fonctionne de nouveau à grande vitesse. Et il est plus de trois heures du mat'.

Sachant que la matinée suivante ne serait de toute façon pas productive, j'ai trainé sur internet (entre autres sur second life). Ce ne fut pas édifiant mais ca m'a distrait jusqu'à 5h et demi. Alors, je me suis couché et ai encore regardé un épisode de Point Pleasant ..... Rhooo.

Aujourd'hui, forcément, je suis naze, j'ai mal au crane..... hahahahha.


Pour l'avancée du boulot ici, eh bien je mets les choses ensemble et réalise que le hangar en bas, qui est le seul accès "large" au grenier, par lequel j'espérais qu'on puisse passer les gros meubles, comme la commode noire de mon frère ou même nos super bahuts rouges en métal, eh bien ce hangar est en travaux -- on le carle cette semaine. Donc on ne peut pas y passer.
Rhoo.

Ma mère me rassure en me disant qu'elle appellera le déménageur "après" -- c'est à dire après cette semaine et après mon départ.
Je ne sais pas trop à quoi je vais servir d'ici à jeudi, mais je le ferai de bon coeur.
En retrouvant mes cartons hier, j'ai été épaté du bon travail que j'avais fait, et de l'efficacité de Krystof qui m'a aidé à finaliser ce boulot (la finalisation, c'est toujours ce qui m'inquiète). Nos paquets sont NI-CKEL ! Je vais donc tout consolider et marquer à l'adhésif rouge, et donner des instructions claires pour que tout soit rangé ENSEMBLE. Je sais que ça inquiète Krystof, qui n'a confiance en personne à ce niveau-là ( ... et pour cause ... ) mais je suis confiant. Tout est tellement nickel que ça ne peut pas mal se passer. Ce ne serait pas possible.

Je n'ai encore vu personne de mes amis ici. Ni Isa Marc et Martin, ni Dolsé, ni Rachel, ni Kate et Johann. Je verrai dans les quelques qui restent qui j'arrive à voir.

Ce qui m'a fait plaisir, c'est quand mon frère m'a dit que Nicole de la salle de sport avait chaleureusement demandé de mes nouvelles. Ca me fait super plaisir parce que son mari et elle font partie des gens à qui je regrette de ne pas avoir envoyé de carte après mon départ. Là, c'est Noël, soit une excellente occasion.

vendredi 14 décembre 2007

Avancée

e travail avance !
Le grenier du haut est dégagé et rangé -- il ne reste qu'à nettoyer pour que ça ait de la gueule.
Le grenier du bas est pour ainsi dire prêt, c'est-à-dire qu'en deux heures de travail, on aura trié et rangé les dernier brols qui restent. Les déchets sont prêts à être évacués et là aussi il ne restera plus qu'à nettoyer.
Je m'inquiète de la maison d'Arlon, dans laquelle rien n'a bougé au fil de mes visites.

Je redoute de travailler dans cette maison avec mon frère. Il n'a encore rien dit que ça m'énerve déjà.
Ma mère, quant à elle, vient d'apprendre que tout ne devait pas être terminé pour jeudi comme elle le craignait ; on peut disposer de plus de temps si nécessaire. Je dois donc établir clairement dès maintenant que mon travail s'arrêtera jeudi, fini ou pas.

Je pense aux parents d'une de mes meilleures amies, qui ont bâti leur véranda, réaménagé leur jardin, installé leur chambre à coucher au rez-de-chaussée en face de leur nouvelle et confortable salle de bain. Et je me demande pourquoi chez nous rien n'a jamais été clair, bien fait.

Ca commence ...

out allait très bien jusqu'à hier. Je faisais face vaillamment à tous les problèmes que je rencontrais.

Un détail anodin a changé mon humeur de manière drastique.

Nous avions fini de travailler, étions allés au supermarché faire de bonnes grosses courses et les avions rangées à la cuisine. Mon frère allait arriver pour dîner, mais ma mère voulait qu'on regarde un film, et avait mis ce film. Je lui fais remarquer l'heure, et que mon frère va arriver incessemment, et me propose d'aller préparer le repas.
Après quelques minutes, mon téléphone sonne et c'est mon homme. Je retourne à la cuisine, téléphone en main, et surveille la soupe qui finit de chauffer. Presque tout le reste est prêt sur la desserte, qu'il n'y a plus qu'à emporter à la salle à manger.

Mon homme et moi avons parlé dix minutes, quand ma mère et mon frère débarquent dans la cuisine, commencent à s'affairer autour de moi -- bruyamment -- font mine d'emporter la desserte pour passer à table. Je raccroche précipitament.
Et on passe à table.

J'aurais dû les engueuler -- mais je n'avais pas de réaction mesurée sous la main. Ma seule envie était de prenre la nourriture des plats et de la leur lancer au visage en disant : "t'es affammé ? tu peux pas attendre deux minutes ? alors TIENS ! BOUFFE !"
Je n'ai pas déserré les dents de la soirée.

C'est très flou, ce qui m'a dérangé - agressé - dans cette situation. Je me rends compte que ça ne transparaît pas dans mon récit, pas précisément, pas clairement.
Pour moi, ça a été une bouffée de rancunes qui a refait surface. "Moi, je peux bosser au grenier, arranger le bordel que vous avez regardé avec impuissance depuis des mois, mais quand il s'agit du repas, vous ne pouvez pas attendre que ce soit prêt, ni que je sois prêt, vous me le retirez des mains et je n'existe pas".
Et quand j'entends "en tout cas, merci d'être venu nous aider", de la bouche de celui qui me dit, à quelques jours de l'arrivée du camion de déménagement "Comment est-ce qu'on va faire ? On n'a pas de cartons..." ... Ca me fait bien rire. Je ne suis pas venu "vous aider" mais jouer les surhommes, résoudre les problèmes qui vous pèsent et vous abrutissent depuis des mois.
Même pas prévoir des cartons. A quoi bon, puisque Gabriel arrive ? C'est vrai, moi je fais des cartons comme je veux, j'en sors de mes manches, je mâche du papier et défèque des cartons de déménagement.
Bref.
Aujourd'hui je ne trouve plus ça marrant du tout.


Le gâchis que je découvre en triant ce grenier est parfois très triste. deux chaises d'acajou que j'avais toujours connues en parfait état, cassées, mais cassées... en petit bois. Des nappes sur lesquelles on a fait couler de la colle -- toute la pile est fichue.Un sac brodé par ma grand mère qui a servi de chiffon à je ne sais quelle obscure tâche. Des livres anciens -- pas des incunables mais presque -- moisis, ou dont la tranche est arrachée, ou ...

L'esprit brouillon qui règne me dépasse.
On sait que cette habitation pose problème, que le grenier ne sera jamais nickel puisque d'autres, qui ne se sont pas privés d'y laisser leur bordel, voire de le visiter, doivent le traverser pour accéder à leur grenier, enfin et surtout qu'au moins mon frère va incessamment redéménager, mais peu importe. On va tout apporter ici, puisqu'on ne sait pas où mon frère ira. Mais quoi ?
ca fait des mois qu'on sait ce qui va se produire. Mais on n'est pas prêt. Voilà.

Merci de venir nous aider.
Hahahaha.

Ha...
Ha... ha.

jeudi 13 décembre 2007

Le travail au grenier avance plus vite que je ne l'aurais cru. C'est incroyable, tout l'espace libéré !
Je suis déjà en train de phantasmer surle résultat, impatient de nettoyer ce grenier pour qu'il ait une bonne gueule, avec toutes les affaires bien rangées.
Je pense aussi à l'endroit où mettre mes affaires. J'ai carr&ément envie de délimiter cet endroit avec de l'adhésif rouge.

Mon frère a quelques grands et gros meubles., et ça, c'est inquiétant. Même s'ils passent par la fenêtre, comment franchir l'étroit couloir et la minuscule porte du grenier ? et où les caser dans ce grenier pour ne pas tout boucher ?

Bref.
Pour ce qui est d'ici, j'ai bon espoir. Pour ce qui est de la maison d'Arlon, ...... on verra ... !

mercredi 12 décembre 2007

Le train

ur le quai, j’ai ressenti plein d’émotions.
L’appréhension de quitter mon homme pour plusieurs jours – alors qu’il fut un temps où nous y étions habitués. Et depuis quelque temps, rien n’est établi entre nous. Du coup, chaque instant est nouveau, et seul le présent compte. Une séparation de plusieurs jours, forcément, me plonge dans l’avenir. Demain.
L’émotion en pensant à ma mère, que je vais retrouver. D’un côté, je ne suis pas ravi du travail qui m’attend, d’un autre, ça touche concrètement à l’avenir de ma mère ; c’est l’aider à tourner une page. Je souhaite encore qu’elle habite un endroit plus confortable, plus conventionnel, mais mes souhaits ne font pas loi, hein ?
L’émotion de la page qui se tourne pour moi, confirmation de mon départ pour la France. Les meubles et les paquets ne seront plus dans la maison où j’ai vécu et où mon homme et moi avons commencé notre histoire.



Dans le train, un voyageur a allumé sa radio et ça me gonfle. A l’époque où les baladeurs ont mauvaise presse parce que les « fuites » de son des écouteurs peuvent déranger les autres, je trouve gonflé d’entendre les programmes radio directement depuis le haut parleur d’un voisin.

lundi 10 décembre 2007

Vent de panique

Bon, ce n'est objectivement pas catastrophique, mais je m'apprête à passer 10jours loin de la France et de mon homme.
L'objectif : réaliser le déménagement de la maison en Belgique et ranger le grenier, plein à craquer, de ma mère. Je serai seul pour ce travail, ce qui me pose des questions, comme : parviendrai-je à déplacer des meubles gros et lourds ? Le grenier en regorge. La maison aussi. Je pense par exemple à la malle géante en aggloméré qui me servait de canapé, ou aux pendries sous les combles. Et si je n'y arrive pas, à quoi bon passer 10 jours là-bas?
depuis que j'ai quitté la mais pour étudier, je deviens dingue si je passe plus de 24h xchez l'un ou l'autre de mes parents. Là ça. Risque d'être un concentré de tout je qui ne me convenait pas et qui a motivé la rapidité de mon départ.
J'ai vécu ces années comme une expérience déstructurante, le moment est venu d'y confronter le chemin parcouru depuis.

lundi 19 novembre 2007

epuis que je suis en France, il y a des gens à qui je n'ai pas écrit ou fait signe alors que c'était dans mes intentions dès le départ.
Entre autres, ma prof de tai chi chuan et les gens de la salle de sport que je fréquentais en Belgique.

Ma prof, elle savait que mon départ en France était en projet, mais je ne lui ai pas dit au revoir, ni aux autres "taijika" du groupe.
Les gens de la salle de sport, je n'ai pas vraiment de contact "personnel" avec eux, mais pourtant j'ai apprécié la qualité de leur accueil, tout ce qu'il m'ont appris au niveau du sport, et l'ambiance, le cadre qu'ils créent et offrent à ceux qui fréquentent leur salle.
Depuis deux mois, je fais du sport presque tous les jours à la maison. C'est agréable, j'ai mon cadre à moi, mon rythme, des programmes télé, mon café, mon eau . . .
Mais je pense souvent à cette salle de sport. Etre avec les autres, un parmi les autres.

Je vais peut-être leur envoyer une carte postale, comme je le voulais !

* * *

J'avais déjà entendu la chanson d'Elodie Frégé intitulée "la ceinture". Et bon, je n'avais pas du tout accroché. Et puis, allez savoir pourquoi, hier je l'entends à la radio et je flashe. Je l'adore. Je l'écoute en boucle.
Pourtant, il y a une phrase que je ne peux m'empêcher de modifier mentalement à chaque écoute. elle chante : "Non, pas sur la bouche, je sais, je touche le fond du lac - Le temps des cerises est mort, le diable est dans le corps" et moi je veux que ce soit "le diable est dans le port". Pour moi ca veut dire la même chose, par le biais d'une image qui me convient.



Non, pas sur la bouche
même si c'est louche
puisque ma langue
a le goût de ta vertu
de ton honneur perdu

Non pas sur les lèvres
même si j'en rêve
même si je tremble
et bien que mon coeur soit nu
mon âme est revêtue
de pudeur et d'impudence
sans te faire offense
mieux ne vaut pas tenter sa chance
rien ne dure
au-dessus de la ceinture

Non pas sur la bouche
même sous la douche
même si c 'est dur
je te mordrai c'est promis
Tous les coups sont permis
Non pas sur les lèvres
même pas en rêve
à sang pour sûr
ou tu mangeras ton pain gris
mon coeur est endurci
Ne tire pas sur l'ambulance
garde la potence
Plus rien n'a plus d'importance
rien ne dure
au-dessus de la ceinture

Non pas sur la bouche
je sais je touche
le fond du lac
Le temps des cerises est mort
Le diable est dans le corps
Non pas sur les lèvres
Non c'est pas mièvre
C'est pas le trac
mais je préfère me donner crue
sans revers ni refus
Rendons-nous à l'évidence
tout est cuit d'avance
Mieux ne vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure
au-dessus de la ceinture

Non pas sur la bouche
Je sais c'est louche
puisque ma peau
a l'odeur de ton odeur
au-dehors il fait chaud

Non, pas sur les lèvres
Jamais de trêve
Et pas d'assauts
Le bonheur est dans la pente
Entre le sol et le ventre

Entre l'oubli et l'oubli
Bel oiseau du paradis
Joue plutôt "jeux interdits"
Rien ne dure
Au dessus de la ceinture.


Mince alors, c'est encore une chanson de Benjamen Biolay.

jeudi 25 octobre 2007

Horoscopes / La Pitié

alances : Vénus sera bientôt dans votre ciel, vous vous rendrez compte de son influence par l'explosion de votre sensualité. Votre amour de la vie et des plaisirs est à la une, quelque chose vous empêche de vous imposer des limites ou de vous priver. En raison de l'influence de mars, il sera beaucoup quesiton d'argent.


Si vous voyiez la soif furieuse avec laquelle je me suis rué sur le magazine pour y lire mon horoscope... C'est hallucinant.
J'ai failli acheter un livre sur le Yi-King, alors que je ne crois pas aux réponses que je donne quand quelqu'un d'autre me demande un tirage (eh oui! maintenant vous le savez).

Depuis le jour fatidique, plus l'ombre d'une dispute. Il est d'une patience d'ange, plus du tout exigeant. C'est d'un ennui . . .

Une excellente amie m'a envoyé une annonce pour un poste d'assistant à la Fédération Européennes des Libraires. Un poste pour un anglophone. Et bien que j'aie de sérieux doutes sur mon niveau d'anglais et que je n'aie pas d'expérience en matière de travail de bureau, j'ai postulé avec enthousiasme.
Sans suite, cela m'aura occupé et réjoui deux jours durant; avec suite, ce sera une issue de secours vers des jours meilleurs.

Poukiland est derrière un voile de brume. J'ai quitté certaines demeures ; d'autres fois je suis demeuré.